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COMORES:POUR UNE GESTION PUBLIQUE PLUS EFFICACE
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Renforcer l'efficacité de l'action de la justice et reduire le sentiment d'impunité sont des actions plus qu'indispensables pour restaurer la crédibilité de l'Etat et favoriser le sentiment justice égale pour tous.

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Darchari MIKIDACHE, Président du CEEC

 

 

Dans un contexte économique marqué par un chômage  touchant plus de 45%  de la jeunesse comorienne et 45% de la population en dessous du seuil de pauvreté, il est du devoir de chacun en particulier  celui des autorités publiques de réfléchir et  de mettre en œuvre des stratégies nouvelles afin d’impulser une politique économique capable de valoriser la production nationale et de créer des  emplois durables.   Une rupture tant en termes de méthodes de travail qu’en termes de mise en œuvre d’une politique transformatrice de l’économie nationale  apparaît primordiale  et s’impose d’elle-même au service du développement des Comores.

 

Par Darchari MIKIDACHE, 

Président du CERCLE DES ECONOMISTES  ET DES EXPERTS COMORIENS de tous horizons (CEEC)

  

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Avec le CEEC, travaillons ensemble au service du développement.

Renforcer l'efficacité de l'action de la justice et réduire le sentiment d'impunité sont des actions plus qu’indispensables pour restaurer la crédibilité de l'Etat et favoriser le sentiment justice égale pour tous. La Justice devrait être dotée de moyens modernes  afin de mener des enquêtes pour traduire en justice tous auteurs  de détournements de biens publics et des deniers de l’Etat  dans un cadre  serein  et d’application du principe de l’indépendance de la justice. Il faudra  revoir  par la voie législative le code pénal afin d’alourdir les sanctions civiles et pénales, les amendes  et les peines d’emprisonnement pour les personnes jugées coupables de corruption, de détournements de fonds publics et des biens de l’Etat. Pour  cela, la justice doit pouvoir exercer sa mission avec détermination, équité et efficacité./.

 

 
Transferts de fonds : une aubaine pour le développement
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Certains pays ont adopté des approches novatrices, en proposant par exemple des services de transfert de fonds aux communautés d’émigrés se trouvant dans les pays industrialisés. A Paris (France), trois banques — la Banque de l’Habitat du Sénégal, la Banque de l’Habitat du Mali et la Banque des Ivoiriens de France — accordent des avantages aux citoyens de leurs pays respectifs, avec des taux inférieurs à ceux des intermédiaires du secteur privé

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AVEC LE CEEC TRAVAILLONS ENSEMBLE POUR LE DEVELOPPEMENT
Article recommandé par le CEEC
 
Les sommes rapatriées par les émigrés concurrencent l’aide au développement
Par: Gumisai Mutume INN Afrique Renouveau
 
Chaque jour des milliers d’Africains vivant à l’étranger font la queue dans des centres de transfert de fonds pour envoyer chez eux les quelques dollars qu’ils ont pu économiser. Une partie de ces sommes provenant des Etats-Unis, de l’Arabie Saoudite, de l’Allemagne, de la Belgique, de la Suisse et de la France — les principales sources des fonds envoyés aux pays en développement — est acheminée jusque dans les régions les plus rurales de l’Afrique. L’argent ainsi reçu pourra permettre d’envoyer un enfant à l’école, de construire une maison ou d’acheter de quoi nourrir ceux qui sont restés au pays. 
Au fil des ans, la région de Kayes, au Mali, a bénéficié de tels transferts de fonds. D’après la Banque mondiale, l’argent envoyé par des Maliens vivant en France a contribué à la construction de 60 % des infrastructures. Environ 40 associations de Maliens émigrés en France ont apporté leur appui financier à près de 150 projets, dont la valeur totale sur 10 ans a été évaluée à 3 millions d’euros.


Mais la plus grande partie des sommes qu’envoient chez eux les émigrés ne sont pas comptabilisées, et ne sont donc pas prises en compte dans les statistiques nationales de nombreux pays. Les planificateurs du développement accordent cependant de plus en plus d’importance au suivi de cet argent. Cela aidera les pouvoirs publics à essayer d’en faire une plus grande source de financement du développement et à mieux répartir cet argent dans des secteurs productifs.

Dans de nombreux pays du continent, les politiques et réglementations financières et monétaires font obstacle au transfert des fonds et à leur investissement efficace. “Dans un continent aussi pauvre en capitaux que l’Afrique, on ne peut ignorer cette source de revenus, indique Mills Soko, chercheur à l’Institute of International Affairs d’Afrique du Sud. En Afrique, elle ne reçoit pas l’attention qu’elle mérite."

Un certain nombre de pays en développement, notamment le Brésil, le Mexique, l’Inde et les Philippines, ont adopté des mesures incitatives visant à canaliser ces transferts de fonds dans des comptes d’épargne et des fonds d’investissement locaux. D’après une société privée, Bannock Consulting, ces pays ont mis en place des plans d’épargne-retraite pour les émigrés, accordent des prêts à des taux préférentiels ou des aides aux entreprises créées grâce à des transferts de fonds et permettent aux immigrés récemment rentrés dans leur pays d’avoir accès à des capitaux. Ils bénéficient ainsi d’un grand nombre de citoyens vivant à l’étranger./.
 
Comores : le mouvement SHIME accorde la priorité à l'emploi
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Le mouvement SHIME propose la création d’un Fonds de garantie ou le redéploiement de fonds de garantie existants pour permettre aux porteurs de projets d’être suivis dans leurs démarches de création d’entreprises individuelles et de pouvoir bénéficier de prêts à des taux préférentiels.

 

Le Mouvement SHIME propose la  création de labels nationaux avec l’adoption de mesures économiques, fiscales et douanières incitatives pour toutes les productions portant la mention Made in Comores. Elles pourront à terme et progressivement être soumises à des normes de qualité. 

 

 Le Mouvement SHIME salue l’initiative gouvernementale de créer une Maison de l’Emploi. Parmi ses propositions, le Mouvement SHIME propose d’étendre cette idée à l’ensemble des îles en créant des Maisons régionales. Il préconise également la mise en place de Maisons de l’Entrepreneuriat et du Développement du secteur privé dont la gestion pourrait être confiée aux chambres de commerce et  des chambres d’agriculture à venir. 

La réduction du chômage par le développement du secteur privé doit constituer une priorité nationale. Pour cela, SHIME encourage et soutient toutes les initiatives qui permettent la création de richesses dans le secteur privé, notamment dans les secteurs à forte création de valeur ajoutée : La valorisation de la production locale, la transformation de celle-ci dans les domaines de l’agriculture, l’agro-alimentaire et de la création de services, source de revenus et d’emplois. 

 
SHIME-MRAC propose une politique novatrice pour la diaspora
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Le mouvement SHIME préconise une accélération des reformes tendant à restructurer la diaspora et à l'impliquer davantage dans le développement national.

 

SHIME prône une politique dynamique  pour impliquer davantage la diaspora dans le développement de l’Union des Comores.

Le mouvement de SHIME salue l’initiative de SEM Dr Ikililou DHOININE de créer le Commissariat chargé de la diaspora. C’est un engagement de campagne et cela démontre l’importance qu’accorde le Chef de l’Etat à la diaspora dans le développement de notre pays.

La dynamique enclenchée par le Chef de l'Etat doit être poursuivie et amplifiée afin de se transformer en actes concrets notamment dans l’orientation des transferts d'argent de la diaspora dans les secteurs productifs de l’économie nationale.

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